Blog Réforme FIFA des transferts 2027 : ce que change le nouveau RSTJ après l'arrêt Diarra
Réforme FIFA des transferts 2027 : ce que change le nouveau RSTJ après l'arrêt Diarra
Réforme FIFA transferts 2027 modernise le RSTJ après l’arrêt Diarra, introduisant une indemnité de rupture librement convenue, une responsabilité du nouveau club conditionnée, une part du joueur sur les frais de transfert, la juste cause pour salaires impayés et des protections maternité pour les joueuses.
Le 10 juin 2026, le Bureau du Conseil de la FIFA a approuvé une nouvelle version du Règlement du Statut et du Transfert des Joueurs (RSTJ), applicable au 1er janvier 2027. Adoptée en collaboration avec la FIFPRO, les clubs (EFC) et les ligues (WLA) à la suite de l'arrêt Diarra rendu par la Cour de justice de l'Union européenne le 4 octobre 2024, la réforme réécrit le régime de la rupture de contrat sans juste cause et de l'indemnité afférente (article 17).
L'indemnité de rupture peut désormais être librement convenue entre les parties, sans exigence de réciprocité — sous le contrôle du Tribunal du Football, qui peut la réduire si elle est excessivement élevée ou l'écarter si elle est manifestement inéquitable — et assortie d'un plancher pour les joueurs les moins rémunérés. La responsabilité solidaire du nouveau club, autrefois quasi-automatique, suppose désormais la preuve d'une incitation à rompre. Le règlement introduit par ailleurs de nouvelles protections : une part de 5 % du montant du transfert reversée aux joueurs les moins rémunérés (article 21bis), une juste cause de rupture en cas de salaires impayés (article 14bis) et des droits propres aux joueuses, dont un congé de maternité rémunéré.
À la date de rédaction du présent article, le 8 juillet 2026, seule la version anglaise du nouveau Règlement du Statut et du Transfert des Joueurs a été publiée par la FIFA. Pour éviter toute imprécision de traduction, les dispositions du Règlement (éditions 2023 et 2027) sont ci-après citées dans leur version anglaise officielle, seule faisant foi ; la version française officielle sera reprise dès sa publication.
L’essentiel à retenir :
Entrée en vigueur : le nouveau RSTJ s'applique au 1er janvier 2027 (art. 29).
Origine : la réforme fait suite à l'arrêt Diarra de la CJUE du 4 octobre 2024 (aff. C-650/22), au visa de la libre circulation des travailleurs et du droit de la concurrence.
Rupture de contrat (art. 17) : l'indemnité peut être librement convenue, sans exigence de réciprocité mais sous le contrôle du Tribunal du Football, avec un plancher protecteur pour les joueurs les moins rémunérés.
Responsabilité du nouveau club : elle n'est plus quasi-automatique ; elle suppose la preuve, selon la balance des probabilités, d'une incitation à rompre, une présomption jouant en cas de signature dans les 45 jours.
Nouvelles protections : part du joueur sur l'indemnité de transfert (art. 21bis), juste cause de rupture pour deux mois de salaires impayés (art. 14bis), congé maternité rémunéré et santé menstruelle.
I. De l'arrêt Diarra à la réforme FIFA : pourquoi le RSTJ a changé (2024 → 2027)
L'arrêt Diarra (CJUE, 4 octobre 2024), à l'origine de la réforme
Parmi les origines de cette réforme figure une décision de justice. Le 4 octobre 2024, la Cour de justice de l'Union européenne rend l'arrêt FIFA c/ BZ, dit arrêt Diarra, du nom de l'ancien international français Lassana Diarra (aff. C-650/22, deuxième chambre).
En cause, plusieurs règles du RSTJ relatives à la rupture du contrat sans juste cause : l'indemnité de l'article 17, les sanctions sportives et le blocage de la délivrance du certificat international de transfert. La Cour juge que ces règles constituent une entrave à la libre circulation des travailleurs et une restriction de concurrence. Elle retient que ces règles « sont de nature à entraver la liberté de circulation des footballeurs professionnels » et « ont pour objet de restreindre, voire d'empêcher, la concurrence transfrontalière » (CJUE, communiqué de presse n° 172/24 du 4 octobre 2024, aff. C-650/22 ; arrêt intégral sur EUR-Lex, CELEX 62022CJ0650).
Concrètement, la Cour vise le mécanisme qui dissuadait un club de recruter un joueur ayant rompu son contrat, faute de vouloir s'exposer au risque d'être tenu solidairement au paiement de l'indemnité. C'est ce mécanisme que la réforme entend réécrire.
La réponse de la FIFA : le nouveau RSTJ et l'accord avec la FIFPRO
À la suite de l'arrêt Diarra — et alors que la FIFPRO avait engagé des procédures judiciaires à son encontre —, la FIFA révise son règlement, en concertation avec les représentants des joueurs (FIFPRO), des clubs (EFC) et des ligues (WLA). Le 10 juin 2026, deux textes paraissent le même jour.
Le premier est l'approbation, par le Bureau du Conseil, d'une nouvelle version du RSTJ — le Règlement du Statut et du Transfert des Joueurs, dont l'acronyme anglais « RSTP » désigne la version officielle en anglais, à ce jour la seule publiée. La FIFA la présente comme « la réforme la plus importante du RSTJ depuis son adoption en 2001 » et indique que le cadre a été élaboré « dans le respect total des principes établis par la Cour de justice de l'Union européenne dans l'"arrêt Diarra" », constituant « un cadre objectif, transparent, non discriminatoire et proportionné » (FIFA, communiqué du 10 juin 2026 ; présentation d'ensemble sur la page FIFA, « Système de transfert 2027 »). Le texte a été négocié avec la FIFPRO (joueurs), l'European Football Clubs – EFC (clubs) et la World Leagues Association – WLA (ligues), avec la participation de l'UEFA et de la CONMEBOL.
Le second est un accord entre la FIFA et la FIFPRO, que la FIFA qualifie d'« accord historique » (FIFA, communiqué du 10 juin 2026 (accord FIFA–FIFPRO)). Cet accord institue une « Plateforme mondiale de dialogue social » présidée par la FIFA et prévoit que « tout futur amendement au Règlement du Statut et du Transfert des Joueurs (RSTJ) sera soumis à l'approbation conjointe des différents partenaires sociaux » (FIFA, communiqué du 10 juin 2026 (accord FIFA–FIFPRO)). Effectif jusqu'au 31 décembre 2031, il s'accompagne du retrait, par la FIFPRO, des procédures judiciaires engagées contre la FIFA.
Ainsi, la méthode d'élaboration du règlement change autant que son contenu : le RSTJ tend, selon la FIFA, à devenir « une convention collective internationale » fondée sur le dialogue social entre représentants des employeurs et des employés (FIFA, communiqué du 10 juin 2026).
II. Rupture de contrat et indemnité : ce que change l'article 17 du RSTJ
Les modifications peuvent être reprises disposition par disposition ; l'article 17 en constitue le cœur. Il règle les conséquences d'une rupture de contrat sans juste cause, et c'est lui que l'arrêt Diarra avait directement mis en cause. La comparaison entre l'édition 2023 et l'édition 2027 en révèle la portée.
Une indemnité de rupture librement convenue, sans réciprocité (art. 17.1)
Dans sa version de janvier 2027, l'article 17.1 pose que les parties sont libres de convenir de l'indemnité de rupture (l'« agreed compensation »), sous trois réserves :
« Parties are free to contractually agree on the financial compensation payable in the event of a breach of contract (the "agreed compensation"), subject to the following: a) The agreement does not have to be reciprocal. b) The Football Tribunal shall reduce an agreed compensation with restraint and only if it is excessively high. It shall disregard an agreed compensation if it is manifestly unfair. c) For players earning a yearly fixed remuneration of up to USD 150,000 (or its equivalent), any agreement on the financial compensation payable to the player must, as a minimum, grant the player a payment equal to the residual value of the contract that was breached, unless exceptional circumstances justify a lower amount. » — RSTP, éd. janvier 2027, art. 17.1 (texte anglais officiel, seul publié à ce jour).
Deux évolutions ressortent par rapport à l'édition 2023. D'une part, la réciprocité n'est plus exigée : une clause peut désormais protéger le joueur sans jouer symétriquement en faveur du club. D'autre part, un plancher protège les joueurs les moins rémunérés. Rien de tel dans l'édition 2023, qui prévoyait seulement que « In all cases, the party in breach shall pay compensation », l'indemnité étant calculée « with due consideration for the law of the country concerned, the specificity of sport, and any other objective criteria » (FIFA, Commentary on the RSTP, éd. 2023, art. 17.1, texte anglais officiel).
Un point mérite d'être relevé : le texte retient une indemnité librement convenue (une « agreed compensation »), non une clause de départ imposée. Certains commentaires de presse ont présenté la réforme comme instaurant des clauses de départ obligatoires. Le règlement, lui, s'en tient à une indemnité convenue entre les parties.
Comment l'indemnité est calculée à défaut de clause
À défaut de clause, l'édition 2027 pose un principe de plancher. Le règlement énonce que « As a principle, a player and a club shall always be awarded, as a minimum, an amount equal to the residual value of the contract that was breached », un montant inférieur n'étant possible que « in extraordinary circumstances » (RSTP, éd. janvier 2027, art. 17, texte anglais officiel). Le calcul prend en compte la valeur résiduelle du contrat, la valeur des services du joueur, les indemnités de transfert perdues et les coûts de remplacement. S'y ajoutent un devoir de limitation du préjudice à la charge de la partie lésée et une pénalité pouvant atteindre six mois de salaire en cas de conduite abusive.
Cette logique de plancher et de mitigation n'est pas née en 2027. L'édition 2023 raisonnait déjà à partir de la valeur résiduelle : lorsque le joueur avait signé un nouveau contrat, elle prévoyait une indemnité minorée (la « Mitigated Compensation ») obtenue par déduction de la valeur du nouveau contrat et, en cas d'impayés à l'origine de la rupture, « an amount corresponding to three monthly salaries (the "Additional Compensation") », pouvant être porté « up to a maximum of six monthly salaries » en circonstances graves (FIFA, Commentary on the RSTP, éd. 2023, art. 17.1, texte anglais officiel). L'édition 2027 la systématise et l'érige en principe général.
Responsabilité solidaire du nouveau club : la preuve d'une incitation désormais exigée
C'est la modification la plus directement reliée à l'arrêt Diarra. Dans l'édition 2023, la responsabilité solidaire du nouveau club était quasi-automatique : le texte disposait que « If a professional is required to pay compensation, the professional and his new club shall be jointly and severally liable for its payment », et présumait l'incitation à la rupture — « It shall be presumed, unless established to the contrary, that any club signing a professional who has terminated his contract without just cause has induced that professional to commit a breach » (FIFA, Commentary on the RSTP, éd. 2023, art. 17.2 et 17.4, texte anglais officiel).
L'édition 2027 subordonne désormais cette responsabilité à la preuve d'une incitation. Le nouveau club n'est tenu solidairement que s'il est établi « on a balance of probabilities that the new club induced the player to breach the contract » (RSTP, éd. janvier 2027, art. 17, texte anglais officiel). Une présomption d'incitation joue lorsque le joueur signe dans un nouveau club dans les 45 jours suivant la rupture, mais elle reste réfragable devant le Tribunal du Football. La charge et le standard de preuve s'en trouvent redéfinis.
Des sanctions sportives désormais graduées
Côté club, l'édition 2023 prévoyait une interdiction d'enregistrer de nouveaux joueurs « for two entire and consecutive registration periods » dès la première rupture en période protégée (FIFA, Commentary on the RSTP, éd. 2023, art. 17.4, texte anglais officiel).
L'édition 2027 lui substitue une échelle graduée, fondée sur la répétition : avertissement et amende à la première occurrence, limitation du nombre de joueurs enregistrables, puis interdiction d'enregistrement sur une, puis deux périodes en cas de récidive (RSTP, éd. janvier 2027, art. 17). Côté joueur, la sanction demeure « a four-month restriction on playing in official matches », portée à six mois en circonstances aggravantes, soit une durée identique à celle de 2023 (RSTP, éd. janvier 2027, art. 17 et FIFA, Commentary on the RSTP, éd. 2023, art. 17, texte anglais officiel).
III. Nouvelles protections du joueur et encadrement du marché des transferts
Au-delà de l'article 17, l'édition 2027 introduit plusieurs mesures que la FIFA présente comme visant « un juste équilibre entre les droits des joueurs et ceux des clubs » (FIFA, communiqué du 10 juin 2026).
Une part du joueur sur l'indemnité de transfert (art. 21bis)
Le règlement crée un article 21bis. Pour un joueur dont la rémunération annuelle fixe est « less than a yearly fixed remuneration of EUR 150,000 (or its equivalent) », lors d'un transfert international permanent, « The releasing club must pay an amount equal to 5% of the total fixed transfer fee effectively received directly to the player » (RSTP, éd. janvier 2027, art. 21bis, texte anglais officiel). Ce mécanisme vient s'ajouter à la contribution de solidarité de l'article 21, qui répartit 5 % de l'indemnité entre les clubs ayant formé le joueur entre 12 et 23 ans, ainsi qu'à l'indemnité de formation de l'article 20.
Une juste cause de rupture en cas d'impayés (art. 14bis)
En matière d'impayés, l'édition 2027 objective la juste cause de rupture. L'article 14bis prévoit que « In the case of a club unlawfully failing to pay a player at least two monthly salaries on their due dates, the player will be deemed to have a just cause to terminate his contract », après mise en demeure écrite et délai d'au moins quinze jours (RSTP, éd. janvier 2027, art. 14bis, texte anglais officiel). L'article 12bis sanctionne par ailleurs les retards de paiement de plus de trente jours dépourvus de base contractuelle apparente.
Maternité, santé menstruelle et protection contre les abus
La protection s'étend aux conduites abusives. Le règlement ouvre une juste cause de rupture en cas de « Any abusive conduct of a party aiming at forcing the counterparty to terminate or change the terms of the contract », et interdit notamment de « withhold a passport from a player », de « separate a player in an abusive manner from training with the team » ou d'« unduly evict a player from their home » (RSTP, éd. janvier 2027, art. 14, texte anglais officiel).
L'encadrement des fenêtres de transfert (art. 6)
Les périodes d'enregistrement, enfin, sont encadrées par l'article 6 : « This first registration period shall not be shorter than eight weeks or longer than 12 weeks. The second registration period shall occur in the middle of the season and shall not be shorter than four weeks or longer than eight weeks. The cumulative total of both registration periods may not exceed 16 weeks » (RSTP, éd. janvier 2027, art. 6, texte anglais officiel). Le texte élargit les cas d'enregistrement hors fenêtre, notamment en cas de rupture avec ou sans juste cause, de contrat expiré ou de congé de maternité.
En conclusion
La réforme réécrit le régime de la rupture de contrat et de l'indemnité. L'article 17 admet une indemnité librement convenue (l'« agreed compensation »), abandonne l'exigence de réciprocité, institue un plancher pour les joueurs les moins rémunérés et conditionne désormais la responsabilité solidaire du nouveau club à la preuve d'une incitation. Les sanctions sportives passent d'une interdiction fixe de deux périodes à une échelle graduée. Le texte crée par ailleurs une part du joueur sur l'indemnité de transfert, objective la juste cause pour impayés et renforce la protection des joueuses. Ces dispositions répondent à l'arrêt Diarra et s'appliquent au 1er janvier 2027, sous réserve de la publication de la version française officielle du règlement, aujourd'hui disponible en anglais.
En Visioconférence : Premier Rendez-vous Gratuit de 15 Minutes
webeeui-faq
FAQ : Réforme FIFA des transferts 2027
Quand la réforme FIFA des transferts entre-t-elle en vigueur ?
Le nouveau Règlement du Statut et du Transfert des Joueurs a été approuvé le 10 juin 2026 par le Bureau du Conseil de la FIFA. Son article 29 fixe l'entrée en vigueur au 1er janvier 2027 (RSTP, éd. janvier 2027, art. 29).
Qu'est-ce que l'arrêt Diarra et quel est son lien avec la réforme ?
L'arrêt Diarra est la décision rendue par la Cour de justice de l'Union européenne le 4 octobre 2024 (aff. C-650/22, FIFA c/ BZ). La Cour y a jugé que plusieurs règles du RSTJ sur la rupture de contrat sans juste cause entravaient la libre circulation des travailleurs et restreignaient la concurrence. La réforme de 2026-2027 constitue la réponse réglementaire de la FIFA à cet arrêt (CJUE, aff. C-650/22 ; communiqué FIFA du 10 juin 2026).
Qu'est-ce qui change pour l'indemnité en cas de rupture de contrat sans juste cause ?
La liberté de convenir l'indemnité est réelle, mais encadrée. L'article 17.1 autorise les parties à fixer contractuellement l'indemnité (l'« agreed compensation »), sous plusieurs réserves : l'accord n'a pas à être réciproque ; le Tribunal du Football peut la réduire — avec retenue et seulement si elle est excessivement élevée — et l'écarter si elle est manifestement inéquitable ; pour un joueur dont la rémunération annuelle fixe n'excède pas 150 000 USD, l'accord doit au minimum lui garantir un montant égal à la valeur résiduelle du contrat rompu, sauf circonstances exceptionnelles. À défaut de clause, l'indemnité correspond en principe, au minimum, à cette valeur résiduelle, sous réserve d'un devoir de limitation du préjudice (RSTP, éd. janvier 2027, art. 17.1 et 17).
Le nouveau club est-il toujours responsable solidairement de l'indemnité ?
Non, plus de façon quasi-automatique. Dans l'édition 2027, la responsabilité solidaire du nouveau club suppose qu'il soit établi, selon la balance des probabilités, que ce club a incité le joueur à rompre son contrat. Une présomption réfragable joue lorsque le joueur signe dans les 45 jours suivant la rupture (RSTP, éd. janvier 2027, art. 17).
Quelles nouvelles protections la réforme prévoit-elle pour le joueur ?
Le texte crée une part du joueur sur l'indemnité de transfert de 5 % pour les joueurs rémunérés à moins de 150 000 EUR par an (art. 21bis), reconnaît une juste cause de rupture pour deux mois de salaires impayés (art. 14bis) et introduit un congé maternité rémunéré aux deux tiers du salaire ainsi qu'une protection contre les conduites abusives (art. 18 et 14) (RSTP, éd. janvier 2027).
Le Cabinet Bertrand est-il compétent pour intervenir en matière de transferts internationaux et de litiges FIFA ?
Oui. Le Cabinet Bertrand exerce exclusivement en droit du sport depuis 1973 et intervient en matière de contrat de travail sportif, de transfert international, de rupture de contrat et de contentieux devant le Tribunal du Football de la FIFA et le Tribunal arbitral du sport (TAS). Pour un premier échange sur votre situation et les modalités d'intervention, vous pouvez contacter le cabinet.
Avocats en droit du sport depuis 1973. Défense des sportifs, entraîneurs, staff technique et clubs amateurs face aux fédérations et institutions sportives. Plus de 8 000 dossiers devant les commissions sportives nationales et internationales, CNOSF, tous tribunaux civils et administratifs, TAS, FIFA, AFLD. Double Trophée d'Or du Sommet du Droit 2024-2025. Classé "Incontournable" par Décideurs Magazine. Consultation visio gratuite (15 min) à Paris.
L'Affaire Jaminet soulève des enjeux cruciaux pour le Stade Toulousain, sanctionné d'un retrait de 4 points et d'une amende de 45 000 € pour des infractions liées à la comptabilisation erronée dans le cadre du transfert de Melvyn Jaminet. Cette double sanction, justifiée par des fondements juridiques distincts, écarte le principe de non bis in idem. Le club est également sous enquête pénale pour un potentiel abus de confiance.
La Cour de Cassation renforce la compétence de la Chambre arbitrale du CNOSF dans les litiges sportifs. Le principe de compétence-compétence permet à l'arbitre de statuer sur sa propre compétence, limitant le contrôle judiciaire à une analyse sommaire. Cette décision souligne l'importance des clauses compromissoires dans les relations contractuelles sportives complexes.
L'arrêt Diarra de la CJUE remet en question le système de transfert FIFA, affirmant que certaines règles entravent la libre circulation des travailleurs et la concurrence. Ce jugement pourrait entraîner une réforme significative des indemnités de transfert et des sanctions, offrant ainsi plus de liberté aux joueurs et aux clubs tout en respectant le droit européen.
By using our site you accept cookies and similar technologies for performance, experience and other purposes. See our updated Privacy Policy.
Consultation en Visioconférence
Besoin d'un accompagnement juridique en droit du sport ? Nos avocats sont à votre écoute.
Tous les vendredi, nous proposons des RDV gratuits en Visioconférence de 15 minutes.
À tout moment, cliquez sur le bouton "Prendre RDV" dans la barre de Menu pour vérifier les créneaux disponibles.
Need legal support in sports law? Our lawyers are here to listen.
Every Friday, we offer free 15-minute videoconference appointments.
At any time, click on the "Free Visio" button in the Menu bar to make an appointment of 15 minutes.